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Nous sommes à la recherche de l’article de Jean-Noël Mathieu : « Nouvelles recherches sur les premiers comtes de Tonnerre » publié dans le bulletin archéologique et historique du Tonnerrois n° 51. Si un de nos lecteurs peut nous en fournir une copie…

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Il n’était pas dans nos intentions de consacrer cette page à Guérin, comte en Auvergne et en Bourgogne (°790 +853) mais un lien généalogique qui ne nous semblait pas très assuré nous a contraints à nous y intéresser. En effet, nous n’avions pas une idée très claire de la famille d’Ermengarde, femme de Bernard Plantevelue, mais l’onomastique permet d’y voir une descendante de ce comte Guérin/Garin/Warin, successivement fidèle des rois Louis le Pieux et Charles le Chauve.

 

Plusieurs auteurs se sont engagés sur le sujet qui nous préoccupe :

  • C. Settipani [1] ;
  • F. Doumenc [2] (tableau n° 90 et 91) ;
  • M. Chaume [3] (tableau n ° II) ;
  • L. Auzias [4] ;
  • F. Lot [5] ;
  • E. Mabille[6].

 

Nous nous attacherons, dans cet article, à remonter les ancêtres de Guérin, puis à détailler sa carrière mouvementée auprès des rois carolingiens et, enfin, à étudier les liens qui relient la lignée des Garinides avec celle des Guilhelmides.

 

Notons que ces généalogies fort anciennes sont controversées. Les médiévistes émettent très souvent des avis différents même s'ils parviennent généralement à tracer des lignes directrices. Dans ces conditions, si une synthèse reste possible, il est ardu de trancher et de monter des généalogies qui ne portent pas à polémique.

 

Les ancêtres de Guérin :
Peut-on lier Guérin, fidèle de Louis le Pieux et Charles le Chauve, né vers 790 et décédé peu après 850, à son homonyme que le maire du palais mérovingien Ebroïn fait lapider à mort en 676 ?

 

Eugen Ewig [7] nous donne son avis dès 1958 : Guérin de Mâcon (825-853), auquel Charles le Chauve confia le gouvernement de Toulouse pendant la guerre civile, était déjà marquis de Bourgogne. Il appartenait au clan des Guérin apparenté aux Milon de Trêves et aux Robertiens de Worms. Son aïeul Guérin Ier avait gouverné en 764 les comtés alamans du Linzgau et du Thurgau. Guérin de Mâcon et son fils Isembard (mort après 858) ont dû maintenir des relations avec l'Austrasie.

 

Le tableau n° II de Maurice Chaume relie aussi les Guérin des temps mérovingiens aux fidèles des Carolingiens sans pour autant en dresser un arbre généalogique clair et précis.

 

Guérin, comte de Paris :
Le plus ancien des Guérin (de cette lignée) est né vers 625 et il est mort en 676.

 

Selon C. Settipani [8], Guérin est fils de Bodilon, d’origine burgonde, et de Sigrade, noble gallo-romaine (voir notre page sur les Ethiconides), un mélange illustrant parfaitement l’histoire de France du Ve au VIIe siècle (J.C. Giovannelli [9]). L'étude onomastique qu'effectue Christian Settipani dans son ouvrage "Les ancêtres de Charlemagne" permet de rattacher Bodilon à la famille des Faronides de Meaux et à celle des Garnier (à rapprocher de Guérin) maires du Palais de Bourgogne.

 

Guérin est comte de Poitiers (Les ancêtres de Charlemagne) avant d'être nommé comte de Paris dès 654. On trouve mention de son nom au bas d'une charte de Clovis II datée de 654, traitant de l'abbaye de Saint-Denis, puis sur un autre document de 658 sous Dagobert II intéressant Saint-Maur des Fossés (Histoire des Guérin [10] à vérifier).

 

Au cours des années 657 - 673, la reine mérovingienne Bathilde exerce une régence au nom de son fils Clotaire III. Avec l’aide du maire du palais Ebroïn, elle tente de s’opposer aux tendances autonomistes de la Bourgogne mais cette politique suscite de fortes oppositions. A la mort de Clotaire III, en 673, Ebroïn impose Thierry III, frère de jeune roi défunt alors que l’aristocratie menée par Léger, évêque d’Autun, prend parti pour Childéric II, autre frère de Clotaire et roi d’Austrasie depuis 662 (R le Jan[11] p 62). Leudésius, allié (et parent ) de Léger, est choisi comme maire du palais de Neustrie. La guerre qui s’ensuit suscite haine et assassinats. Ebroïn réussit à éliminer Léger et Leudésius. Guérin, comte de Paris, frère de Léger, est martyrisé et exécuté sur ordre du cruel et ambitieux Ebroïn.

 

Guérin est marié à Gunzie, sœur de Basin, évêque de Trêves (entre 698 et 705), selon la vita de son fils Léger (Les ancêtres de Charlemagne). Ils ont probablement eu plusieurs enfants dont :

  • Liévin/Léger, évêque de Trêves, né vers 650.

 

Deux chainons manquants :
La liaison entre Guérin, comte de Paris et mari de Gunzie de Trêves, et Guérin, comte de Turgovie qui suit, n’est pas connue (ce qui ne veut pas dire inconcevable).

 

Chronologiquement, il manque deux générations dont l’une devrait introduire l’anthroponyme Isembard.

 

Guérin de Turgovie :
Guérin de Turgovie est né vers 720. Il est un fidèle des premiers Carolingiens.

 

Charles Martel et Pépin, son fils, font la guerre aux Alamans et intègre leur duché au royaume franc. Guérin est installé en Thurgovie vers 751 et probablement jusqu’en 774.

 

Le 13 août 762,  deux comtes du nom de Warin figurent parmi les nombreux témoins qui souscrivent l'important diplôme par lequel le roi Pépin, avec sa femme Bertrada, accorde de nombreux biens dans différents pagi au monastère de Prüm qu'ils ont fondé, lui confirme des donations antérieures, place le monastère sous sa protection et lui accorde le droit d'élire l'abbé (Isel [12]).

 

Par un diplôme du 22 mars 769, le roi Carloman signale au comte Uuarinus/Warin qu'il accorde une confirmation au monasteriolo inter duas Pachinas  gouverné par l'abbé Restoinus (Isel).

 

D'après les Annales regni Francorum, au début décembre 771, après la mort du roi Carloman, Wilcharius archiepiscopus et  Folradus capellanus …, Warinus et Adalhardus comites cum aliis primatibus, qui fuerunt Carlomanni, se rendent auprès de Charlemagne pour lui faire allégeance (Isel).
 

D’après une donation de son fils Isembard à l’abbaye Saint-Gall en 806, Guérin et son épouse Adelinde ont eu au moins deux fils (Isel) :

  • Isembard ;
  • Suabo.

Varin est mort le 20 mai 774 (Isel)
 

 

Isembard de Turgovie :
Isembard fils de Guérin donne en 798 (ou en 801) au monastère de Saint-Gall  pro remedium anime fratris mei Suuaboni  en Thurgau à Affeltrangen (Isel).

 

Au printemps 802, Isembard participe à la guerre contre Bera en Espagne auprès de l’empereur Charlemegne (Auzias p 48).

 

En 804, Isembard cède au monastère de Saint-Gall des biens en Thurgau en se réservant le droit du rachat (Isel).

 

En mai 806, Isembard donne à Saint-Gall des biens situés à Ganterschwil, Oetschwil et Seen en Thurgau, en Hegau des biens à Kirchen ainsi qu'à Hoppetenzell (?). La donation est faite pour le repos de son âme, celles de son père Warinus et de sa mère Hadellinda (Isel).

 

Une histoire (ou une légende) circule à propos d'Isembard : Charlemagne, dans une partie de chasse donnée en l'honneur de l'ambassadeur du souverain des Mahométans, dans la grande forêt près d'Aix-la-Chapelle, fut mis en danger de la vie par un taureau sauvage ; il fut blessé au moment où Isembard, disgracié par ce prince en 99, accourut et tua l'animal ; les féaux portèrent le roi dans son château ; son sauveur suivit et se jeta aux pieds de la reine Hildegarde, dont le frère Gérold avait la dignité de comte dans ces régions alpestres. Elle fit des présents à Isembard ; le roi le reçut en grâce. Il sortit de la Thurgovie à la tête d'une troupe armée, pour aider Charles dans une guerre contre les païens devant Barcelone, et dans les campagnes pierreuses de Crau ( [13] p 198).

 

Selon l’astronome, en 809, le roi d’Aquitaine, le futur Louis le Pieux, prend la tête de l’armée des francs. Il est accompagné par Héribert, Lieutard, Isembard et un bon contingent de troupes venues de Francie (Auzias p 103)

 

Isembard disparait après 809 probablement âgé d'une soixantaine d'années. Ni le nom de son épouse, ni ceux de ses enfants nous sont parvenus.

 

Guérin et son épouse Albane :
Le comte Guérin est né vers 790, peut-être un peu plus tôt. Nous n’avons pas de documents qui nous donne directement ses parents  mais le nom de son fils Isembard nous conduit à supposer qu’il appartient à la desendance des comtes de Thurgovie. Chronologiquement, rien ne s’oppose qu’il soit le fils de l’Isembard précédent.

 

Il est assez difficile de cerner ce comte malgré le nombre d’auteurs (E. Mabille, R. Poupardin [14] (p 339), M. Chaume, P. Depreux [15]) qui se sont penchés sur son cas. Il a certainement bénéficié de sa fidélité à Louis le Pieux à la fin du règne de ce roi très contesté par ses propres fils. Il semble avoir été titulaire du comté d’Auvergne puis il a gouverné une sorte de marche de Bourgogne formée des pagus de Chalon, Autun et Macon (Fidèles et vassaux [16] p 28). Les historiens se sont aussi intérrogés sur son autorité en Lyonnais. Il a joué un rôle certain dans la guerre de succession que se sont livrés les fils de Louis le Pieux. Il est probablement un des principaux personnages du début du règne de Charles le Chauve. Maurice Chaume le décrit comme un oportuniste plus intéressé par ses domaines que par ceux du roi.

 

Guérin est mentionné en 818 aux côtés de Bérenger, comte de Toulouse, contre le gascon Loup Centule (Auzias p 86). Il est alors comte d’Auvergne selon l’Astronome et les Annales royales.

 

En 825, l’évêque de Mâcon Hildebaud cède le domaine de Cluny à Warino comiti et Albane, sive Ave, uxori ejus, en échange d’un domaine en Auvergne (Mâcon  [17] n° LV). Cette donation est ensuite confirmée par l’Empereur Louis Le Pieux par un diplôme royal, fait au palais d’Aix-la-Chapelle et daté du 3 juin 825 (J.C. Giovannelli).

 

En 830, Guérin fait partie des opposants à Louis le Pieux lors de la crise des grands envers le roi car il est envoyé par les partisants de Pépin d’Aquitaine chercher Judith réfugiée à Laon (P. Depreux).

 

En 834, Guérin et Bernard de Septimanie soulèvent les populations en faveur de Louis le Pieux. Ils s’avancent jusqu’à la Marne et envoie deux légats à Lothaire afin de faire libérer le vieil empereur (P Depreux). Lothaire, apprenant que Guérin s'est retranché dans Chalon, fait le siège de la ville et le force à se rendre. Il lui laisse la vie sauve qu'à la condition qu'il le serve fidèlement (P. Depreux).

 

En 836, Louis le Pieux envoie Guérin à Pavie pour exhorter son fils à une réconciliation (P. Depreux).

 

Lorsque Charles le Chauve devient roi, Guérin suit son parti et c’est à lui qu’il doit la victoire de la bataille de Fontenoy-en-Puisaye en 841 (E. Mabille).

 

Au cours de l’été 842, Charles s’appuie sur son fidèle Garin en Aquitaine et en Bourgogne (J. Nelson [18] non consulté p 148). Selon Nithard, en août 842, Charles le Chauve confie la garde du pays au duc Guérin.

 

En 843, l'influence d'Alard le Sénéchal sur Charles le Chauve est contrebalancé par celle de Guérin dont l'intervention à la bataille de Fontenoy avait été décisive (Lot [19] p 74). Guérin est présent, en novembre 843, à l'assemblée de Coulaines (concession de Charles aux nobles du royaume de la jouissance de leurs biens et de leurs fonctions en retour de l'aide et des conseils qu'ils lui apportent).

 

Le août 847, Charles II le Chauve accorde des biens dans le pagus lyonnais à son fidèle Riculfe, vassal du comte Guérin (RHGF [20] VIII n° LXXI).

 

Vers 850, Warin est recteur de l’abbaye de Flavigny (Flavigny [21] n° 19 et 20).

 

L'épouse de Guérin :

Selon F. Doumerc et J.C. Giovannelli, Albane, l'épouse de Guérin, pourrait être une fille inconnue de Théodoin, frère de Saint Guillaume de Gellone. En fait, nous n'en savons rien mais le prénom d'Albane nous ramène aux Guilhelmides. Cette hypothèse peut être renforcée en remarquant que Guérin administre le comté d'Autun (~ 837 ~850) après Théodoin (~804), son fils Thierry, et Thierry, fils de Guillaume de Gellone. Enfin, selon l'hypothèse que nous developperons par la suite, un des fils de Guérin et d'Albane se prénomme Bernard...

 

  Les enfants de Guérin et d'Albane sont :

  • Guérin, comte d’Auvergne entre 868 et 869 ;
  • Isembard, comte d'Autun entre le décès de son père et 858 ; Il combat Guillaume, fils de Bernard de Septimanie en 849 (Auzias p 205) où il est fait prisonnier ; Il assiste à l'assemblée de Servais où il est nommé missus en Bourgogne ; Il est l'un des signataires du capitulaire de Quierzy en mars 858 (F. Doumerc et M. Chaume) ;
  • Bernard comte d’Auvergne : En 852, Bernard et son épouse Lieutgarde font donation de biens in pago Arvernico à Saint-Julien de Brioude [22] n° 95).

 

Les Annales Flaviniacenses rapporte le décès de Guérin en 853.

 

 

La liaison entre les Guérinides et des Guilhelmides :
Léonce Auzias (p 88) donne son sentiment sur ce lien probable  : le nom de Guérin, porté par un comte d’Auvergne postérieur (868-869), incline à croire que notre comte de 819 était le grand père de celui-ci, peut-être le père de Lieugarde épouse de Bernard I d’Auvergne, prédécesseur de Guérin.

 

Les comtes d’Auvergne entre 819 et 868 :
La succession des comtes d’Auvergne entre 819 et 868 est la suivante  (E Mabille et F Lot [23]) :

  • Guérin entre 818 et 835 ;
  • Gérard comte nommé par Louis le Pieux avant 839 ; il est tué à la bataille de Fontenoy en 841 ;
  • Guillaume, frère de Gérard, qui lui succède en 842. Il meurt au plus tard en 846 ;
  • Bernard le Vieux, mari de Lieutgarde, comte d'Auvergne et abbé de Brioude 846-868 ;
  • Guérin, comte d'Auvergne d'avril 868 à novembre 869. Abbé laïque de Saint-Julien de Brioude, il se qualifie lui même de comte (Lot : Les comtes d'Auvergne). Ce personnage est probablement le fils de Bernard le Vieux ;
  • Bernard de Septimanie, gendre de Bernard le Vieux.

 

La répétition des prénoms Bernard et Guérin cache naturellement des liens de parenté entre ces individus (un fils de Bernard de Septimanie se nomme aussi Guérin).

 

De plus, nous devons encore tenir compte des propriétaires successifs du domaine de Cluny qui est aux mains de Guérin dès 825 (voir ci-dessus) et, quelques soixante dix ans plus tard, à celles d'Ava, fille de Bernard de Septimanie et d'Ermengarde, qui le donne à son frère Guillaume le Pieux (CLU [24] n° 53) .

 

Les médiévistes anciens (Auzias, Lot, Levillain [25]) aussi bien que modernes (C. Settipani et Laurenson-Rozas [26]) s’accordent au sujet des parents d’Ermengarde d’Auvergne femme de Bernard de Septimanie. Pour eux, Il ne fait pas de doute qu'elle est la fille de Bernard le Vieux et de Lieutgarde. Seule Constance Bouchard émet un avis différent (p 138, p 189). Pour cette historienne, Ermengarde est la fille de Guérin mais, cette thèse ne semble pas la plus convenable d'un point de vue chronologique.

 

Le lien entre Bernard époux de Lieugarde et Guérin époux d'Albane :

D'après F. Doumerc, Bernard I le Vieux est le fils de Guérin (tableau n° 90) et Lieutgarde est fille de Gérard (tableau n° 91). Christian Lauranson-Rosaz (tableau des Guilhelmides) et Christian Settipani (OP [27] p 105) formulent un même avis.

 

Déja, en leur temps, Ferdinand Lot avait suggéré que Bernard le Vieux pouvait être le fils de Guérin et un gendre de Gérard. Léonce Auzias a, pour sa part, proposé que Lieutgarde soit la fille de Gérard (p 88).

 

Seuls M. Chaume et S. de Vajay émettent des avis différents. Pour le premier cité, Bernard I est le fils de Gérard (p 88) et le second [28] fait de Bernard le Vieux un fils de son prédécesseur.

 

Nous n'avons pas d'autre choix que de suivre les médiévistes modernes et admettre que Bernard le Vieux soit le fils de Guérin et Adalane.

 

Le lien entre Lieugarde épouse de Bernard et les Carolingiens :

Lieutgarde est aujourd'hui considérée par les historiens comme la fille de Gérard (Doumerc, Settipani, Lauranson-Rosaz...). Reste que sa mère n'est pas connue avec certitude.

 

Adhémar de Chabannes raconte qu'en 839, Louis le Pieux nomme Ramnulf, fils de Gérard, comte d'Auvergne à la tête du Poitou et, d'autre part, l'Astronome affirme Gérard est le genere de Pépin d'Aquitaine. Il faut traduire le terme genere par gendre ou beau-frère. Pour des raisons d'ordre chronologique, les historiens supposent que Gérard a épousé une soeur de Pépin I. Il en résulte que Gérard a épousé Hildegarde, fille de Louis le Pieux et d'Ermengarde, ce dernier prénom rappelant d'ailleurs celui de l'épouse de Bernard Plantevelue.

 

C. Settipani propose une autre voie. Gérard aurait eu une première épouse qu'il nomme Adaltrude du Maine avant de se remarier à une fille de Pépin I. Cette Adaltrude serait elle-même issue de Roricon du Maine et de Rotrude fille de Charlemagne.

 

Enfin, Gérard est un anthroponyme appartenant à la famille des comtes de Paris (Gérardides). Christian Settipani suggère que Gérard et Guillaume, comtes d'Auvergne, soient les fils d'Etienne, comte de Paris, lui même fils de Gérard I. François Doumerc préconise que Gérard et Guillame soient fils de Waldemar et d'une Rothilde fille de Gérard I.

 


 

Bibliographie

[1] La noblesse du midi carolingien C Settipani

[2] François Doumenc tome I et II

[3] Les origines du duché de Bourgogne 1925 Maurice Chaume

[4] L’Aquitaine Carolingienne (778 - 987) 1937 Léonce Auzias

[5] Les comtes d'Auvergne de 846 à 877 1941 Ferdinand Lot dans Bibliothèque de l'école des chartes tome 102

[6] Le royaume d'Aquitaine et ses marches sous les Carolingiens 1870 Emile Mabille

[7] L'Aquitaine et les pays rhénans au haut moyen âge 1958Eugen Ewig dans Cahiers de civilisation médiévale Volume 1 Numéro 1

[8] Les ancêtres de Charlemagne 1989 Christian Settipani

[9]  Bourgogne médiévale J.C. Giovannelli

[10] Galaxie Guérin Histoire des Guérin

[11] Origines et premier essor (480 - 1180) 2012 Régine Le Jan

[12] Prosopographie des personnages mentionnés dans les textes pour l'époque de Pépin le Bref et de son frère Carloman (741 – 768) 2004 -2012 Didier F. Isel

[13] Histoire de la Confédération suisse 1837 Johannes von Müller p 198

[14] Le royaume de Provence sous les Carolingins 1901 René Poupardin

[15] Prosopographie de l'entourage de Louis le Pieux (781 - 840) 1997 Philippe Depreux

[16] Fidèles et vassaux ? 1904 Ferdinand Lot

[17] Cartulaire de Saint-Vincent de Macon 1864 M.C. Ragut

[18] Charles the Bald 1992 Janet Nelson

[19] Le règne de Charles le Chauve 1909 Ferdinand Lot et Louis Halphen

[20] Recueil des Historiens de Gaule et de France (désormais RHGF) tome VIII

[21] The Cartulary of Flavigny 1991 Constance Bouchard

[22] Cartulaire de Saint Julien de Brioude (désormais Brioude) dans mémoires de l'accadémie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand 1861

[23] Les comtes d'Auvergne de 846 à 877 Etudes carolingiennes 1941 Ferdinand Lot dans Bibliothèque de l'école des Chartes (Désormais BEC)

[24] Recueil des Chartes de Cluny 1876 Alexandre Bruel tome 1

[25] Les Nibelungen historique 1937 Léon Levillain dans Annales du Midi

[26] L'Auvergne et ses marges 1988 Christian Lauranson-Rosaz

[27] Les origines des comtes de Nevers : nouveaux documents 2000 Christian Settipani dans Onomastique et parenté dans l'occident médiéval (désormais OP)

[28] Princesses d’origine occitane S de Vajay

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